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Caracalla (193 - 232 AD) Denier "VOTA SUSCEPTA" Rome

Caracalla (193 - 232 AD) Denier "VOTA SUSCEPTA" Rome  Date 206 AD 

Avers : ANTONINVS DIVVS AUG , Le buste de Caracalla lauré à droite 

Revers: VOTA SUSCEPTA X 

atelier / ville: Rome
Poids: 3,39 g . 18 / 19 mm

Remarque : Rubans de type 3. La vingt-quatrième émission n'est constituée que de deniers et de rares as. Le début des decennalia de Caracalla eut lieu en 207 et se trouve lié aux quindecennalia de son père.

Caracalla ( - ), né Lucius Septimius Bassianus puis appelé Marcus Aurelius Severus Antoninus Augustus, est un empereur romain, qui régna de 211 à 217. Il est l'auteur de l'édit de Caracalla qui étendit la citoyenneté romaine à tous les habitants de l'Empire romain.

D'origine punique et berbère1,2,3 par son père Septime Sévère et syrienne4 par sa mère Julia Domna, il naquit en 188 à Lugdunum (aujourd'hui Lyon ), dans le secteur de l'actuel palais Saint-Pierre, son père étant alors gouverneur des Gaules. Baptisé Lucius Septimius Bassianus, il fut par la suite renommé Marcus Aurelius Antoninus, afin d'être rapproché de la dynastie des Antonins. Son sobriquet de Caracalla vient d'un type de vêtement gaulois à capuchon et manches longues qu'il avait coutume de porter dès l'âge de douze ans.

La conquête du pouvoir :  Septime Sévère a associé au trône ses fils Caracalla en 198 et Géta en 209 en les nommant Augustus. À la mort de Septime Sévère en 211, ses soldats tiennent à respecter son testament, obligeant Caracalla à partager le pouvoir avec son frère Publius Septimius Geta. Une fois la paix revenue, l'armée démobilisée, et la famille impériale de retour à Rome, il assassina lui-même Géta d'un coup de glaive dans la gorge, réfugié dans les bras de leur propre mère, Julia Domna, qui tentait probablement de les réconcilier. Devant les prétoriens puis devant le Sénat, il justifie sa conduite en prétextant un complot qu'aurait fomenté son frère.

Caracalla ordonne ensuite au Sénat de prononcer la damnatio memoriae de Géta : il fait effacer le nom de son frère des monuments de Rome et interdit même, sous peine des pires supplices, que celui-ci soit prononcé en sa présence. Plus rien ne doit évoquer son existence. Il se livre ensuite à une série de meurtres systématiques (20 000 selon Dion Cassius) ayant pour cible les amis, les relations et les partisans de Géta ou de possibles compétiteurs (dont un petit-fils de Marc Aurèle).

sources wikipedia

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